Le vitrage anti-effraction fait partie du terme générique vitrage de sécurité.
Par définition, ce dernier sert à désigner tout vitrage dont la propriété permet de prévenir tout accident ou effraction (coups, déformations, feu…).
Comme la sécurité est un sujet important, il est primordial de bien choisir le verre de sécurité au risque de laisser facilement entrer le premier cambrioleur venu.
Ainsi, il faut savoir qu’il existe trois types de verres de sécurité, définis par la norme belge NBN S 23-002, à savoir : le verre feuilleté avec PVB (ou PolyVinylButyral), le verre trempé et le verre armé.
Le verre feuilleté est appelé ainsi car il est obtenu par assemblage de deux ou plusieurs feuilles de verre superposées, séparées par une ou plusieurs couches fines de PVB. Lorsque le verre est soumis à une température très élevée (145°C), les PVB fondent pour former une fine couche transparente. Le verre armé, quant à lui, est coulé avec un grillage, ce qui lui procure un avantage certain en terme de sécurité. Il est généralement utilisé dans les toits d’usine ou les grandes coupoles.
En ce qui concerne le vitrage anti-effraction, il existe également trois niveaux de normes – R1, R2 et R3 – qui désignent leur degré de résistance aux tentatives d’effraction, tout en sachant que celles-ci durent entre 5 à 15 minutes.
Et pour encore plus de sécurité, vous pouvez associer à l’une de ces normes un film anti-effraction, à condition que le côté intérieur de votre porte soit lisse. De cette manière, votre vitre demandera beaucoup de temps avant de céder, ce qui ne fera que décourager les cambrioleurs, même les plus tenaces.